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4 l Hiſtoire de la Paix. 235ment,& je ne penſe pas que Monſieur de Wi-quefort lui meme eit voulu ſontenir qu un Reſi-deut par exemple, qui auroit tec doublementle Catactere pat deux Princes differens,& quiviendtoit à aal verſer contre l'un d' eux en ſonemploi, put ſe prevaloir enyets lui du Droit desGens, en vertu du catactere qu'il auroit auſſi re-gü de autre Prince, puis qu'en ce faiſant, undes luſdits Princes verroit ſes Droits fruſttezʒ&rendus ĩimpuiſſans, tandis que ceux de] autte de-meureroient daus toute leur force& vigueur.Cela eſt ſi vrai, quꝭil en cite lui- meme un exem-ple avec approbation, en parlant d'un Miniſtrede l'Electeur de Brandebourg à la Cour d Augle-terre, qui ayant pris le ſervice de Suede, lausavoir été premietement licentiè& congedit parſon Maitre, fut pendu en effigie à Berlin,&Tauroit etè en pet fonne ſi on l' eũt attrapè.
Pour couper court ſur cette matiere)& pourache ver en peu de mots, ce qui me teſte à expli-quer de l'affaite de Wiquefort, je dirai ſeule-ment deux choſes, l'une que les Etats de Hollan-de prirent à ſon occaſion une Relſolution par la-A ils declarerent qu'à l'avenir tout Hollan-dois, qui paſſeroit au ſervice d'un Prince ou Etatettanger, méme en qualité de Miniſtte publicne laiſſeroit pas pour cela de demeurer Sujet à laJuſtice de la Province,& lutte que le Princeméme au ſervice duquel Wiquefort s toit mis,n'ayant pas juge que les Etats euſſent violé leDroit des Gens pat cette Reſolution, ni par lef-fet qu'elle eut en la pet ſonne de ſon Miniſtre, necrüt point auſſi devoir faite agit tout le credit deſon Autorité Souvetaine pour le faire telachet,de lorte quꝰ il reſta en priſon juſques à ce que quelques ann es aprés ſon adteſſe,& la connivencedes Etats lui dounereut moyen de s schaper.
L'affaire