Ar ce
re deroi;it enHol-ard,e ſesit ja„&ſen·per-1 Iai teſonde-itti-dit,à cedesſe-en-ns-queT la2e;ensent
41 Hifboire de la Paix. 347les ſluecès qu'ils attendoient en Flandres,& fillimpatience que Montecuculi avoit eu d'ëttre àVienne& d'y paſſer Ihivet᷑ à cauſe des Factionsde cette Cour; ne l'avoit obligé de repaſſer leRhin,& de prendre ſes Quartiers d' Hiver dansles Cercles del Empire, parce qu'il croyoit queſa pteſence ſeroit neceſſaire al Armèe, ſi elle de-meuroit en Alſace.
Cette Confetence finie,& le Roid Angleter-re ne fai ſant aucune rẽponſe à Temple ſur ce qu'illui en avoit mand, on ne parla plus de meſuresparticulieres entre le Roi, le Prince;& les Etatsau ſujet de la Paix,& Hon ne ſongea plus qu'aàformer le Congres de Nimegue,;& à vainere lesdifficultez qui s y oppoſoient.
Or comme affaire du Prince de Furſtembergen etoit la principale& pour ainſi dite la ſeule,& que l Empereur paroiſſoit reſolu à nen pointdeſiſter, le Roi d' Angleterre porta le Roi deFrance à conſentit à un expedient qui ſauvoit enquelque ſorte ſon honneur,& ces manietes hau-tes avec leſquelles il lavoit entrepriſe. Cet ex pe-dient fut que! Evèque de Strasbourg pteſentetoitune Requéte au Roi T. C. pour ſupplier tres-humblement la Majeſté de ne differer pas pluslong temps les Negociations de Paix en conſide-ration de ſon frere. Ainſi affaire fut bien-tötfaite, LExéque de Strasbourg nlayant eu gardede dire non, lors que le Miniſtre d' Angleterrelui en fit la propoßtion,& le Roi T. C. de ſoncöte ayant èté fort content du moyen que le Roid' Angfeterre avoir trouve pour faire une fin decette embataſſante difficultè. Il ne reſtoit doncplus qu'une choſe, cꝰetoit d obliger l Empereurà promettre formellement& authentiquementqu'il remetttoit le Prince en liberté à la conclu-ſion du Traite, que cependant toutes proceduresP 6 contte