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ttee&de cetre;s rai.te afunquiten-Tou-equei en-att,on-be deche-4. J.versboutple-in-quelesurgope;M.ete;ourue alle-V.ta-
de
4 U Hliſtoire de la Paix. 3673 jalſqu'à préſent tous moyens daccommode-„ ment,& rendu vains tous les efforts que nous„ avons faits pour cela avec une affection ſincete.5 Priant Dieu de tout hõtre cœur quihait V. M.„L. en ſa ſainte& digne garde. Dans nôtte Palaisde Withall le 6. Novembre 1675.& de nötre„ Regue le 27.
Votre bon Frere, Ami& Couſfin,CHARLES R.
Avec tout cela Ducker ne laiſſa pas de trouverbien des obſtacles à ſurmontet à la Cour de Vien-ne. L. Empereut ne goutoit pas volontiers ſonEnvoi vers un Priſonniet qu'il avoit entte ſesmains,& qu'il croyoit avoir droit de ttaiter enſajet rebelle,& il ne le conſideroit point autte-ment que comme un nouvel atteutat de l Evequede Strasbourg conttelui. L'ectit du Roi de Fran-ce ci: deſlus inſerꝭ qui vint à paroitre juſtementence temps là acheva encore dlaigrit leſprit de ſaMajeſté Imperiale,& peu sen fallut, que Duckernes en retournat ſans voir le Prince, Togtefsisapres y ayoir meutement teflechi,& avoir cedere que ledit Pucker ni toit tout au plus en cettetrencontte qu'un Gentihomme porteut de Ler-tres; enyo ye a cet effet de la part du Roi d Augle-terre& non de] Evẽgue de Strasbourg,& que laConference qu il demandoit d avoir avec le Prin-ce ne devoit pas tte ſectete, Mais en pteſence desCommiſlaites de ſa Majeſté Imperiale,& lut unematiere connus„ ſadite Majeſté conſentit enfin àcette Conference, de laquelle Ducker tapporxta laLettre ſuiyante,
Zome IV. Q Lettre