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hasard (e). Mais comme, jusque dausles plus petits ouvrages , sa marcheest toujours grande & philosophique,c’est dTm seul principe qu il déduitles propriétés différentes de toutes lesmachines qtTil explique.
Un plus grand objet vient se pré-senter à lui ; une machine plus éton-nante composée de parties innom-brables , dont plusieurs sont d'unefinesse qui les rend imperceptibles àbœil même le plus perçant; machinequi par ses parties solides représentedes leviers, des cordes, des poulies,
{ e ) 11 s’en faut de beaucoup que le Traité de Mé-ebanique qu’on a de Descartes, soit complet. Des-cartes le composa à la hâte en 1636 , pour faireplaisir à un de ses amis , pere du fameux Huygens.Cétoit un présent que le génie offroit à l’amitié. IIespéroit dans la suite refondre cet ouvrage, & luidonner une juste étendue ; mais il 11’en eut point letemps. On le fit imprimer après sa mort, par cetteCuriosité naturelle qu’on a de rassembler tout ce quiest sorti des mains d’un grand Homme. Ce petitTraité parut pour la premiers fois en 166S.