Ij-2 ÉLOGE
Porgane du sentiment. Les uns sontpropres à réfléchir les atomes imper-ceptibles de la lumière ; les autres, lesvibrations des corps sonores ; ceux-cine seront ébranlés que par les parti-cules odorantes, ceux-là par les esprits& les sels qui se détacheront des ali-ments & des liqueurs ; les derniers en-fin , dispersés sur toute la surface de lamachine, ne peuvent être heurtés quepar le contact & les parties grossièresdes corps solides : ainsi se formentles sens. Chaque objet extérieur vientdonner une secousse à Porgane quilui est propre. Les nerfs qui le com-posent , ainsi qtPune corde tendue,portent cet ébranlement jusqu'au cer-veau : là est le réservoir de ces espritssubtils & rapides, partie la plus dé-liée du sang , émanations aériennesou enflammées, & invisibles commeimpalpables. A Pimpression que lecerveau reçoit } ces souilles volatils