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de Dieu. Pareillement, ils vouloientqu’on ne s’aprochât du Sacrement denos Autels qu’avec de dignes disposi-tions ; que plus ia participation étoitfréquente , plus aussi la vie fùt vrai-ment Chrétienne. De-là on concluoiecalomnieusement, qu’ils ne croyoientpas la présence réellée. Une accusa-tion si horrible , on l’intentoit contredes Religieuses qui se saisoient undevoir , bien réguliérent pratiqué ,de i’adoration perpétuelle ; contre desThéologiens à qui l’on est rédevablede la perpétuité de la foi , l’ouvragele plus triomphant qui ait jamais étéfait contre les Prétendus-Réformés.Phénomène singulier ! Les mêmeshommes étoient extérieurement Ri-goristes & intérieurement Calvinistes !Us exigeoient trop de sainteté de lapart de ceux qui venoient s’asseoir auBanquet Sacré ; & ils ne croyoientpas que le Saint des Saints s’y donnâtlui-même pour nourriture.
Encore aujourd’hui, M., nos en-nemis nous décrient par les mêmesimpostures. Sicut Pâtres vejlri itá &•vos. A les entendre , nous ne croyonsjamais un homme aíTez parfait pour