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vous. Ils ont donc un droit aussi ce r- f eu
tain que le votre aux biens qui se e st
distribuent dans cette société. Ces V oi
biens font donc leur Patrimoine. C’est les
donc une injustice que de les en p ri- q U i
ver, fur tout dès qu’il n’y a point de dei
loi Ecclésiastique qui ordonne cette jni<
privation , comme je vous le ferai des
voir dans un moment. C’est donc une vo'
diffamation que de les en priver par des au:
refus publics. C’est donc une barbarie me
que de les en priver dans ces momens je
prétieux - & décisifs , pour lesquels po
l'Eglife a toujours réservé son indul- tio
gence. Cette privation est donc le sujet ' ditd’une plainte très-recevabie , & très- de:
digne de Inattention de ceux à qui on foi
la porte, son
Mais je sens que je fais ici en pure rér
perte un étalage de conclusions. Pour Vc
me faire voir combien il est frivole , coi
vous n’avez qu’un mot à me dire de
les Jansénistes défirent moins d'être - enadministrés que de n’êtrepas persécutés. dé
L’étrange homme que vous êtes , nií
Monsieur ! avez-vous en main ncs Sa
Chefs de demande , & vous avons eti
nous choisi pour entrémetteur ? Du à <
caractère dont je vous connoîs par ce bc
seul