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Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
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Les Parlemens disent tout haut quele Clergé aspire à lindépendance< «Que lon prenne bien la quinteíTemedes écrits quont publié les Ecrivairsdu Ciergé, on verra quils prouventla Thèse des Parlemens, lors mentequils sont profession la combattre.Vous faites tout comme les autres ,fins vous en apercevoir : à soit parles paroles que vous mettez dans labouche du Roi sadressant à les Par-lemens , soir par les principes quevous avez précédemment posés , vousréduisez le Prince à la qualité de fini pieSpectateur des troubles que cause lezélé amer des Gens dEgliíe : vous enfaites un automate > toujours bo;aux mêmes mouvémcns , incapaì lede les varier selon le besoin , inhabileà défendre ceux qui réclament sonappui. Je ne dis pas que vous en fassiezune idole parfaite : mais avouez quilsen faut peu ; puisque vous ne luílaissez que des yeux pour voir.

Voilà ce que jappeiie dégrader laMajesté-R ovale. Jofe dire que ceííattaquer le Prince qui nous gouvernepar lendroit le plus sensible. 11 est leplus doux des Maîtres & le plus tendre

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