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Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
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ez rícfl qiiun simple Fïidle , que cejïun enfant qia fr Eglise reçoit, maïs quece neji pas un maître qu'elle se âv.im.Il y a'du vrai-dedans : mais vousny dires pas toute vérité. Vous enô:ne rtez uns eíléiicieue, qui en vouséclairant vous auroit empêché debroncher.

Si en disant que le Roi devenuChrétien nest quun íìmple Ridelle ,vous entendez par- quil ne parti-cipe à aucitn dégrc de tri PuiíiànceSacerdotale proprement dite , vousavez raison : vous c.'.tendez quil napas plus de droit que les autres Laïcsde se mêler de ce qui se palis danslEgiise, vous pêchez contre le bonsens. Gest un enfant que lEgiise re-çoit ; cela est vrai : ce nest pas unMaître quelle se donne ; cela est in-contestable. Mais ce qui nest ni moinsvrai ni moins incontestable, & quevous ne dites pas , ceíî que cest unProtecteur queile acquiert, un Evê-que du dehors selon Pexpreíïion du,grand Constantin , un conservateurde ses Canons & de ses Ordonnances,.A ce titre ii a un pouvoir véritabledans ce qui cônes rs s Tordre fprritueL