qui a frappe & ramené plusieurs per-sonnes auíii prévenues que vous.
Première vérité. L’Eglise n’a pasvoulu abandonner les Fidelles à lavexation des Ministres , afin de lesempêcher de suivre leur propre es-prit, elle a dû marquer distinctementles cas où les Fidelles seroient sujets àdes peines déshonorantes ; & elle lesa effectivement marqués par ses La-çons.
Seconde vérité. Ordonner à deshommes qui ont des loix de les suivre,ce n’est pas proprement leur donnerdes loix ; les empêcher d’en suivrequi ne sont pas reconnues , ou mêmequi n’exiíìent pas ; c’est proprementles astreindre aux loix reconnues , auxloix existantes.
Troisième vérité. Les Sujets du Roiétant nés ses en fans, ne perdent pointles droits attachés à cette premiersfiliation, en devenant par la regénération enfans de l’Eglise. Le Roi, 6les Parlemens fous íòn autorité, petvent donc les protéger contre quiconque les maltraite, fans avoir poufoi une loi précise & reconnue.
Quatrième vérité. La Paixdel’Etat