baltiques de faire ce qui ne îeur %pas été commandé par l’Eglise : &dela seconde vérité , vous devez conclurrequ’il a exercé ce pouvoir fans faireune loi Ecclésiastique. Je fuis fâchéque ces réflexions ayent échappé àun des grands hommes du Royaume.S’il les avoir eues présentes à l’efprit,il n’auroit pas regardé le célébré Ar-rêt comme une entreprise sur le pou-voir (a) législatif.
Plus je l’examine, cet Arrêt; plusil me paroît inattaquable. Faifons-erts’il vous plait l’Anatomie. Il a deuxparties; l’une prohibitive, l’autrein-jonctive. Que prohibe- t-il ? Ce qui
(à) Ce n’est pas plus une entreprise con-tre le pouvoir législatif du Roi, que contrecelui de FEgîise. La seconde vérité en eítla preuve palpable. Le Parlement sèroitrépréhensible , s’il avoir fait une loi pro- .prementdite , sans l’aveu de son Souverain*-II ne peut l’être pour avoir renfermé les-Ecclésiastiques dans leurs propres loix.Autre chose est ordonner quelque chose dsnouveau, 8c empêcher d’innover. Quand-on -innove sur des points importans, fur les*-.quels l’autorìté Royale n’a point donnésqíaconsentement formel, réprimer les Nova-teurs , ce ri’est pas usurper cette autoritéíjçréç, e’eft Ì 3 la venger^