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çj, ils déclament j ils menacent. Dcja,, trois fois ils ont fait avorter des def-,, feins de pacification :&les maux qui,, font énormes dans leur grandeur ne,, peuvent satisfaire leur couroux qu’en,, devenant énormes dans leur durée.
Je sens bien , Monsieur, que cetteprosopopée ne vous plaira pas : quepeut-être elle vous paroítra insensée ,parce que vous prétendez attribuera l’Eglife tout le fracas que font au-jourd’hui ses Ministres. II est temsdeia venger de l’assront que vous luifaites, & de vous montrer qu’elledésavoue le faux zélé qui les anime.C’est le troisième objet que je me fuisproposé.
III.
II n’y a aucun risque de ne pointattribuer à l’Eglife ce qui íe fait dans!'Eglise contre son esprit , contre sesloix , contre fa discipline ordinaire ,contre son enseignement immémo-rial : disons mieux ; vouloir l’en char-ger , c’est lui manqner de respect &d’amour, c’est la calomnier , la dé-crier , fourrager de la maniéré la plussensible. Voilà précisément ce quevous faites ; & ce n’estpasle moindre