Buch 
Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
Seite
44
JPEG-Download
 

44 ^

sVrt toujours intéressée à la Paix desRoyaumes , & par devoir & par pru-dence. Par devoir afin de remplir lesvôesdeJ. C. qui est le Dieu de Paix;par prudence afin que ses en sans trou-£ j, valiènt dans cette Paix un moyen dedu vaquer iibrément aux Saints e.xerci-róiv. ces (a) de la piété. En effet le temsâpres ^ xroubles n'est guéres le tems dePent. ^ dévotion ; & s’il y en a aujourd’huimoins que jamais , c’est parce qu’uneguerre intestine , qu’on ne cherchecju'à rallumer, lui enieve presque toutce qui pourroit la nourrir, les cœursdes ’rideies font trop distraits par lestristes evénemens dont ils font té-moins; les foibles font trop scanda-lisés de i’esprit de vertige qui animeles zélés de notre Siécle. Les Ouvriersles plus pieux ou les plus éclairés fontdisperiës ou fans pouvoirs. La plu-part des Ministres qu’on leur substituelent sans onction, laits lumière, fansexpérience. De-iàledécri où fonttombés les Ecclésiastiques, ciécri quiles punit fans les corriger,' qui les

„ aigrit

(a) Da nobis ... vt & rnundi cursus p; ci-lìcé nobis tuo ordir ? íbrîpatur Eccieíia tuatranqUilla devotione loaetur.