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Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
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pocrisie, leurs sacrilèges noffenfenfque Dieu. Tout cela est pardonnable.Voilà le mot de lénigme.

6s. Que naurois - je point à direpour décharger lEglise du Fanatismeque vous lui attribuez , fi je vouloisoposer maintenant la sévérité quexer-cent les zélés envers lesJansenistes pré-tendus , à lindulgence dont ils usentenvers les incrédules décidés ! Que ce«ouveau contraste seroit frappant! &.quil seroit propre à faire voir quiln'y a quun esprit de parti Sc de ca-bale qui ait pu introduire & accrédi-diter en France les nouveautés dontnous nous plaignons ! En effet nest-ilpas étrange quon refuse les Sacre-mens à ceux qui les demandent à lafin de leur vie, après les avoir reçusmillefois avec des sentimens de foi &de dévotion, pendant quon les ofireà ceux qui les ont abandonnés parsystème, quon nactend pour les leuradministrer quun consentement, quisouvent est plutôt leffet de la politi-que du mourant ou de limportunitédu Ministre , que le fruit dun retouríincere à la simplicité de la soi ; pen-dant, dis-je, quon les leur donne