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ou ceux qui ont des intentions droitesdussent s’associer avec ceux qui enont de perverses, adopter par com-plaisance un acte qu’ils désaprouvent,■& contribuer à l’iliusion que l’on faitauPrince, en paroiííànt unis dans laforme , quand on est divisé dans lefond, & en se plaignant de ce quedes actes de schisme sont réprimés,quand on blâme très - cord'alementceux qui les exercent. La lettre neprouve que deux choses , l’énormepouvoir des sollicitations secretteslorsque la ruse met en action l’auto-rité, & la foiblefíè dont les gens debien même font cabables dans desrems orageux , où les engagemen*déja pris semblent permettre d’ea'prendre de nouveaux.
L’adhésion presque genérale à cettalettre, ( adhésion tant vantée par feuM. Languet ) ne prouve de mêmçque i’efficace du jeu des passions,quand les intérêts se trouvent en con-flict, & que la certitude du succèsd’une entreprise, quand elle est con-duite de concert avec ceux qui onele droit de commander & ie pouvoirâ récompenser q* de nuire* Oa íìk