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Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
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'a-cause de leur caractère, mais n’étolepas recevable parcequ’ils étoient par-,ries au Procès , par des hommes quire pensent point les uns comme lesautres fur les actes de schisme, & queleur dispersion em p échoit de se com-jnuniqu'er réciproquement leurs lu-mières , pour juger sainement du partià prendre pour ou contre les Parle-mens.

Tranchons le mot, Monsieur! toutce que signifie & la lettre des 19 Scl’adéíion à cette lettre, c’est que legrand nombre des Evêques de France,ou du moins ceux d’entr’eux qui ontpris l’ascendant sur les autres & fonten possession de les mener , veulentêtre indépendans de la justice séculiè-re, secouer le joug des Juges- Royaux,& ne leur laisser que la voie d’inter-cesiion & de supplication en faveurdes fidelles vexés par les Prêtres.C’est qu’ils veulent qu’un Evêque aittout pouvoir , jusqu’à celui de bou-leverser l’Etat, sans avoir d’autresinspecteurs que les Evêques. Voilàleur feule prévention. La plupart dés-«aprouvent M. l’Archevêque de Paris.( M Languet même a été un_de ses