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Son premier soin fut d’obtenir de MM. les pro-fesseurs et leurs conseils et leur coopération. Elleles trouva parfaitement disposés à cet égard, maisdésireux, pour divers motifs, de laisser aux étu-diants la direction générale. Les rapports continuè-rent fréquents et faciles entre le corps enseignant etses jeunes administrés, et ce fut d’un commun accordqu’on arrêta : la prédication à Saint-Pierre, la séanceacadémique, le banquet, la frappe d’une médailleconfiée au talent de M. A. llovet, en un mot, tous lesprincipaux éléments du programme. Les chanteurs,sous la direction de M. Welirstedt, se réunirent pourpréparer divers chœurs de circonstance. Une sous-cription, accompagnement nécessaire de toutes lesfêtes, fut ouverte, et peu à peu généreusement rem-plie. Enfin, aux décisions officielles ne tarda pas àse joindre la rumeur mystérieuse, mais charmante,qu’un aimable professeur voulait nous recevoir danssa campagne, au bord du lac, dans une positionsplendide.... Qui pouvait-il être, sinon M. Pictet -De la Rive?
La libéralité de nos concitoyens permit au comitéd’augmenter son programme. En même temps que lessociétés d’étudiants adressaient de chaleureux appelsà leurs collègues du reste de la Suisse , la commis-sion priait le Conseil d’Etat de vouloir bien inviterles Académies de la commune patrie à envoyer desreprésentants à notre jubilé. Ainsi fut fait. Le Gou-