* élevées par les Bourgeois seroient ra-'-, fées, & que l’Archevêque auroir fatis-» faction fur plusieurs articles; pour finir» cette affaire , le Roi commit Eudes-- Abbé de S. Denis, & Pierre de-, Colmieu alors Prévôt de Saint-Omer.-, Ces deux Commiílaires condamne-», rent les Bourgeois à fe faire absoudre-> des censures , & à payer à l’Archevê-», que une somme considérable.”
Il fallait rapporter tout au long cepassage de Fleury pour le comparer avecla narration de l’Anonyme. -- L’Arche-», vêque de Reims, dit-il, excommu--- nia les Bourgeois de cette ville. Le» mépris qu’on marqua pour cette ex--, communication l'obligea de recourir-, au Roi ; mais il vouloir que d’abord ,», fans aucun examen, ils passassent pours» bien excommuniés.Le religieux Prince», convaincu qu’un démêlé temporel*> ne peut fonder une juste censure ,-, refusa d’agir contre les peuples de,, cette province, jusqu’à ce que le fonds», de la cause eût été éclairci devant», lui. »»
S’agit-il ici des peuplés de la pro-vince de Reims ? T Archevêque n’envouloir qri’à ses Bourgeois ; où l’Ano-
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