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tfe - fois la poíTeilion S Nous trou-*vons dans les Ordonnances de Laurie-re un concordat passé entre PhilippeAuguste , les Clercs & les Barons, oùla connoissance du Contrat à cause duserment, est attribuéeaux TribunauxEcclésiastiques.
Il est vrai que l’Eglise ne jouit plusde ce droit ; mais l’Anonyme seroit-ilde ces génies étroits qui ne jugent desusages anciens, que par ceux de leurrems ; C’est rendre modernes les siéclesanciens, dit judicieusement l’Auteurdel’Esprit des loix , [i ] & c’est de tou-tes les sources d’erreur la plus féconde.
Deux choses fur-tout choquent l’A-nonyme, qui me paroit aussi peu versédans la jurisprudence ancienne quedans l’histoire Ecclésiastique : la pre-mière est, que les Juges d’Eglise ay en teu recours aux censures pour la con-servation de leur jurisdiction, la se-conde qu’ils ayenr traité d’impies &de sacrilèges , ceux qui donnoient at-teinte aux immunités de l’Eglise (z).
Mais s’il eût jugé à propos de s’ins-truire de l’ançiçnne discipline , il au-
j l) Espr. des loix, !. rx. c. 16. (i) Page 2 , 6 .