CHAPITRE VINGT-HUITIÈME.
SOMMAIRE.
Je reçois une lettre de M.Petit. — Je suis rappelé au camp d’Aréa. — Po-sitions respectives des deux armées. — J’assiste à un conseil de guerre.
— Le nebridse retire devant le dedjaz Chéto. — Retour à Tchéleukot.
— Lettre de M. Vignaud. — Trahison du dedjaz Gouangoul.— Dé-part définitif de Tchéleukot. — Seconde visite à Abba Haïlé.— DebraMoussa. — Tsaâfti. — Mehhane.— Assakalti. — Le choum Kaderou.
— Arrivée à Addi Golo.
Je reçus peu après une lettre de M. Petit, m’annon-çant son arrivée dans l’Âchangui. La voix publiquelui avait appris notre accident, et il m’engageait fortà y remédier par un emprunt à Tchéleukot. Il m’at-tendait avec impatience, et comptait bien que jel’aurais rejoint avant le 1 er décembre 1843 : or ceterme était déjà passé. Je me préparai donc à quit-ter Tchéleukot avec le peu de ressources dont je dis-posais. Une partie de mes instruments, entre autresmon baromètre, se trouvait entre les mains de M. Pe-tit, et l'impossibilité où j’étais de travailler m’enga-geait à l’aller rejoindre au plus vite. D’ailleurs le peu