ìe Qouvernmèni.
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, ^tcr son bonheur que de chercherç Ur paíTer ses pareils en bone gloire,^ distinction prccieuze, en devenantfa.s S ^ es î° urs pi us j u st c > 8c plus bienll ant que les autres tant par ses ver-à? que par tes grans talens employeza plus grande utilité publique.
REPONSE. .
ç Je ne disconviens pas, que les dií-v ° Ur s de morale faits pour rendre 1*f Crtu aimable ne puissent beaucoup^ir à rendre nos mœurs meilleureá^ Plus vertueuzes, mais tant que nos^° l5î ne tendront point à faire honorerp ^compenser ceux qui se distinguenty ç r des actions, &c par une conduite^stueuze, Lc par leur aplication à^ Crc her des talens utiles à la Société,L nt que cesLoix ne seront point assézEes pour empccher que les injustes ,^ e ^ Cs Paresseux , que les débauchezQjhJ-rentdans les granS Emplois, tantCs Iîc f eront point assez boues pourto qu’ils ne soient honorez 8c
^le Crez * V0S beaux discours de mo-h. r ne persuaderont que trèz peu dc^ríoncs.
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