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Tome troizième [et quatrième.]
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179
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^ e rtu sont presque aussi désirables à la°cieré que les vertueux mêmes $ la^ u ^triérne,c’est que plusieurs de ces ex-^ e ns hipocritcs de vertu cestent à la0ll gue d’être hipocrites,parce qu’ayant,°Utc la peine des vertueux ils sententle ntôt la beauté de la vertu même ;^sin que peuvent taire de plus les Loix j^ Ue de faire imiter les vertueux parqui par leur mauvais naturel ne^tojent que tard aimer la vertu elle-

^me?

. ^e-là il fuit, que les bones Loix,les bons établissemens ont infini-t 5 nt plus de pouvoir pour rendre les^ le ns, Sc les vertus plus aimables aux-?vtmes que la Morale avec ses écrits. ^juens, Sc aVec ses beaux discours;jj " vòions-nous que depuis plus de^x mille ans les discours de moralepu rendre nos mœurs justes, Scp le ft faizantes , nous en avens faitÇ[j M , au lieu que nous n’avons pasj c °re fait Pestai de ce que pourontpf ^ c glemens pour établir Lc pour"téìioner la metode du scrutin.

objection xvr.

L è Roi seroit encore mieux instruitM z dé