les Mandians. y X
perpetuelcment ceux qui dans Paris,6c dans les autres villes s’oeuperont àformer de si pieux établisscmens.
OBJECTION IV.
Je comprens bien que vous pouvezavec beaucoup de peine & avec beau-coup de rems venir à bout de chafïèrles Mandians de Paris, & que dans lesVilles de Province avec le secours desOctrois vous parviendrez à renfermerles Mandians dans toutes les Villes duRoyaume, & à les faire subsister dansles anées où le bled n’est pas trop cher.Mais s’il arive une dizete, une famine^tout votre plan fera renversé par l’im-puisiance où vous ferez de faire sub-sister le trop grand nombre de famillesqui íeront réduites à la mandicité.
REPONSE.
I O.
-- Ces anées de calamité publiquefont rares, & il ne faut pas abandonerCn bon projet, un bon ordre , parceque de vint en vint ans, de trente enttente ans, il arive une anée de dizete** de désordre , c’est toujours avoirD * m L