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Tome troizième [et quatrième.]
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Explication Eìfique

n’i fus pas un quart d’heure que versles deux heures, Òt demie je me sentistout d'un coup étourdi, & pris d’unefoîbleíle , je m’apuyai en vain fur mafourche à toin,il salut que je me mif-ie fur un peu de foin , où je fus envi-ron une demi heure à reprendre meseíprits , cela se passa, mais corne ja-mais rien de semblable ne m’étoit ari-véj’cn fus fort surpris, & je craignis1c comanccment d’une maladie, il irem'en resta cependant que peu d’im-preffion le reste du jour , il est vraique la nuit je dormis moins qu’à l’or'íiinaire.

Le lendemain à pareille heure,co-rne je menois au pré M. de Saint Si-mon petit-fils de M.de Sortoville quiavoit alors dix ans , je me trouvai enchemin ataqué d’une pareille foiblestè,je m’alfis fur une pierre à l’ombre ,cela sc passa, & nous continuâmesnotre chemin , il ne m’ariva rien deplus ce jouirlà , & la nuit je ne dor^mis gueres.

Enfin le furlandemain deuziemejour d’Août étant dans le grenier oul’on íérroit le foin que l’on aportoitdu pré précisément a la même heure,

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