dune apparition. Cj
Vétoit repanti de l’avoir laissé alersensPacompagner craignant quelque ac-cident , il me peignit si bien où il s’é-toit noyé ì St l’arbre de l’avenue deLouvigni où il avoit écrit quelques^ots , que deux ans âpre z me trou-vant avec le feu Chevalier de Corotdn de ceux qui croient avec lui lors-qu’il se noya 4 je lui marquai l’endroitvréme, St qu’en comptant les arbresd’uti certain coté que Desfontainesvi’avoit spécifié, j'allai droit à l’ar-We, St je trouvai Ion écriture: il medit aussi que l’article des sept Pseau-dtes étoit vrai, St qu’au sortir de Con-cision ils s'étoient dit leurs péniten-ts: son frere me dit depuis qu’il étoitv rai qu’à çete heure-la il éprivoit fa■ Vi sion , St qu’il se reprocha de n’a-v °ir pas acompagné son frere* .
Corne je passai prés d’un mois sensPouvoir faire ce que m’avoit dit Des-ssintaines à l’cgard de son frere il m’a-Parut encore deux sois avant dîner à^oe maison de Campagne où j’étoisà une lieue, d’ici. Je me trouvai^, je dis qu’on me laissâtque ce5 dtoit rien, que j'alois revenir; j ’alaidans se coin du jardin , Desfontaines
Tà. IV, E ffi’aiant