d'une apparition. <5p
Si ces inocens séducteurs seconten-toient de raconter précisément ce■qu’il i a de vrai, s’ils contoient tout,íì au sortir de l’aparition ils k con-voient à un bon Fiíicien, s’ils répon-doicnt sincèrement, & exactement àfes questions, le Fisicicn trouveroitbientôt la cause naturèle de l’évene-Fient, le merveilleux s’aneantiroit,k l’histoire merveilleuse seroit perduePour le publiq , car on craindroit dedébiter une chose très simple, & trèsviaturele avec un air efrayé,un simplee ffèt de la nature , un effet de k fiè-vre de cerveau corne un prodige sur-prenant } on craindroit de doner kfisite naturèle d’un coup de soleil pourUn miracle , & l’effèt d’un songe fie-Vr eux pour une aparition réelle quePlusieurs persones auroient vû enFièmc tems si l’aparition avoir été’éèlle.
Mais il en arive tout autrement,Ce ux à qui le malade visionaire contes°n avanture font pour l’ordinaire^norans de k Fisique , 6c des causésnaturèles. Us n’ont jamais fait réfle-xion ni fur les causes, ni fur les effetsw» comancemcns de 1a frénézie, ouE j df-