tfune Apparition 8t
J’oubliois à faire remarquer dans lel 'ccit de M. Bezuèl une autre contra-diction manifeste j Desfontaines le fer-re , le secoue avec un bras qui est af-fëz solide , pour lui cauíer au brasgauche une douleur qui lui dura plusd’un mois, Sc qUand M. Bezuèl avecion bras droit veut embrasser Desfòn-ctines il n’embrasse rien , il ne trouveben, le bras gauche touche fi bien, &ost si réellement touché qu’il en rePfent une grande douleur, tandis queie bras droit ne sauroit rien trouver àl °ucher. Voilà de la contradiction, nottfeulement le toucher ne s’acordé pas^ec la vue 4 mais il ne s’acorde pasa vec lui-mèmCi
Si l'on siipòíè qué ce n*cst qu’ún íbn-B e ou qU'unevizion, l’objection ceíïè ,* contradiction s’évanouït,parcequclcPtopre des songes est de representer enmoment des choses qui se contredi-ss dans le réel 48c de faire dez meta-^prfofes réèlement impossibles. H11 i a rien en cela que de fort ordinai-le > Sc de très-naturèl aux songes.
Mais si vous prétendez qu’il i a iciPp^ s qu’un songe fiévreux, plusqu’unstet d’unë imagination trop aluméc 4%~om, F plus