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Tome troizième [et quatrième.]
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Conférences

vent que les motifs du Ministère soiittrès sages j & que l’Edit ne mérité pasde remontrances.

Le Roi pouroit ordoner l’établisiê-inent de ces deux Conférences politi-ques , & déclarer qu’il ne rècevra lesremontrances de son Parlement de Pa-ris, qu’après qu’elles auront passé auXtrois quarts des voix de ces deux Con-férences politiques assemblées en une.

Le Parlement i gagneroit en céqu’il s’assureroit par cemoien son droitde remontrance;

Le Roi ou l’Etat i gagneroit en ceque cé droit est un contrepoids très né-cessaire pour contenir lesMínistres trop 1hardis , & trop impétueux, & pourobliger les Ministres modérez à avoirun degté d’atention de plus , & fairebien rédiger les articles qu’ilsenvoyentau Parlement;

II est évident què dans le grandnombré dè remontrantes mal fondéesíe Roi n’á pas à se plaindre des inten-tions de son Parlement, elles fontdroites. Lé Parlement croit tendreà la pluS grande utilité publique , I eRoi n’á à se plaindre que du peu delumière des rémontrans.

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