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Tome troizième [et quatrième.]
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de la Ville Capitale d'un Etat. 143

^ profession pour demeurer inutile à;°uén fait le même tort à l’Etat.Cberchez-vous les moiens de l’en em-pêcher ? Et n’est-il pas raiíonublc deJb laisser la liberté d’oeuper tes en-a «s utilement à d’autres elpeccs de

r ^vaux utiles à la Société ? Le Labou-moins riche ; & plus laborieuxu i succédé 3 & travaille pour ariverbn jour à ce degré de fortune, pourAvenir Bourgeois d’une grande Ville;'Id’inporte à l’Etat pourvu qu’il i aitto ujours nombre fufizant de Labou-* e Urs ? Or tant qu’il i aura íufiíamcnt

* gagner au Labourage, il n’i a. pas àPeindre que la terre manque de La-boureurs , il i en aura toujours nom-

fufizant, c’est le plus d’agremensS^i atirent les plus riches dans les. J Ucs. C’est le plus de comoditez pourlubfistance qui atire les moins riches, ;i Campagne il Faut pour le bonheuri 5 la Société laiflèr aux Sujets toute, c i'tc de suivre leurs goûts lorsqu’ilbon resulte aucun dornage ni pour lesParticuliers ni pour l’Etat.

• z °- 1 1, n’eít défendu ni au Labou-jfbr ni au Comerlànt riche de quiter

L1 n son labour, & l'autre foncomerse

pouf