Band 
Tome troizième [et quatrième.]
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Visons, le Loyer des maisons en estPjus cher , il ne viendra donq s’éta-0 "r à Paris que ceux qui font sufiza-^ e nt riches pour i avoir le nécessaire7 e ie comode,Sc qui pouront y vivrej, u Moins quelque tems en atandant dee mploi. Or ce nombre est bornéun Roiaume borné.

11 ne viendra point non plus d’ou-Vr iers , & de domestiques qu’à pro-portion qu’il en faut aux riches , lere ste i seroit plus mal qu’ailleurs, c’est1111 marché perpétuel, où il ne vient^ Ue ce qui peut s’y vendre plus cherRailleurs tous frais faits, & chacun^ l t su r toutes ces choies íes suputa-f lQ hs, & ses comparaisons. Ce calcul• itlt que tout est bien balancé, 8c qu’ilmoins à craindre fur le trop d’ha-^ans dans une Capitale que fur letr °P peu.

i0 - Pourqjjoi Pequin est-il dix11 douze fois plus peuplé, & plus5 r and que Paris ? Une des railòns, c’estle Roiaume de la Chine est dix oufois plus peuplé que le Roiau-c de France.

Q î°- Paris peut ariver en deuxtrois regnes à quinze cens milleK z ha-