de U Ville Capitale d'un Etat. rf£
re que l’on y gagne trop peu,que l’ona ’y-a pas assez de seureté,que l’on idepeníe trop ,- & que l’on i acheteîtop cher les mêmes comoditefc, & les^êmcs agrémens que l’on pouroitprouver ailleurs à meilleur marché.Voilà les vraies bornes que la Raison^ la Nature metent à une Capitale, &£ toute autre ville, & voilà les feules"ornes qu’i doit métré le bon gouver-nement;
OBJ E C T 1 O K X.
Les vivres, les habi ts, les matériauxfour bâtir font déja fort chers à Paris.Or íì en vint ans le nombre des habi-ía ns augmentait d’un vintieme,le prixCfl augmenteroit aussi , parce qu’ilEndroit aller chercher les vivres, leshabits, les matériaux encore plus loindans les Provinces , les batimens pu-oliqs en deviendroicnt plus chers , &ics réparations plus cheres.
REPONSE.
î°. II est certain que les vivres en»friront dans la Capitale à proportion
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