Band 
Tome troizième [et quatrième.]
Seite
168
JPEG-Download
 

psl8 P R E’ F A C E.

ment acompagné du brillant & du c-U“rieux , l'on peut dire même que bbrillant ne brille jamais mieux que lorsqu'il ateint jusqu'au plus utile.

II nous manque une Académie de DrodFrançois, il nous manque fur tout la pWimportante de toutes les Académies ,nous manque une Académie politique >pour perfeëtioner les Etabliffemens qtfregardent le Gouvernement intérieur deT Etat, & où l'on cultive le Droit ptt"lliqpour perse clioner les Négociations »qui regardent le Gouvernement extérieutavec les Nations étrangères. J'tn &parlé trèz amplement dans un autteMémoire,ainsi je me borne dans celui-dà montrer les moyens , dont le Roy peidfe servir pour rendre T Académie delbons Ecrivains incomparablement pWutile à la Nation qu'elle n'est prézerrtement.

Elle a commencé à être conue sottjle nom d } Académie Franseze, par ce qu"n'y avoit alors en France aucune autftAcadémie que celle-là , mais comme WAcadémies établies par Louis XlV-V 1font pas moins Académies Fransèzes qu 1celle qu'a établie Louis XIII. il Jëm^qu'il est à propos de lui donner un no'fl