^ es hns Ecrivains plus utile à T Etat, \y%
^ et nande des ouvrages de leur ressort^ soient en même tems les plus a-*!p e ablement écrits, & les plus utilesZe* Société qu’ils puissent les compo-
0 Or je ne fais nùl doute qu’entrècesc Uvr ages les plus utiles, dont ils soient, a Pables , ce sont les Vies des grands, Qt Hrncs } telles que sont les Vies des^vrrnes illustres de Plutarque. C’est^’^Ucun autre ouvrage des anciense st si propre que Plutarque à enfé-R les plus importantes maximes de* Politique j & de la Morale, à ins-aux Jeunes gens du courage , ScJ" ^ instance dans les travaux qu’ils^ trëprenent pour aquerir des talens^ J ' es à la Société, aucun ouvragév s Orées Sc des Romains ne donnede*) â'eloignement de la fainéantise^des • Moleste, de l’intempérance , Sc(j>: '^justices Sc n’infpire tant dedezir^1 'à? r ^ es grans hommes dont il nouspT ^ Ès peinturés.
pO’est dans ces Vies tjue la jeunessela éprendre à juger sainement deg r v ^ n 'table valeur des ■ actions desPet- hommes j à mépriser toutes lesltes glorioles desenfans Sc des fem-mes ^