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Tome troizième [et quatrième.]
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2 iz Observations four ceux qui écrivent

mes. auísi vertueux , c’est-à-dire auífizelez pour le bien publiq parmi lesNations ignorantes que parmi l eSNations les plus savantes d’aujouï'd’hui.

Nous héritons facilement de toutel’étendue des lumières des grandshommes qui nous ont précédé , ^nous nous aproprions facilement, &en peu de tems les découvertes qu’i* sont faites dans toutes les Siences #dans tous les Arts jau lieu que noU 5n’heritons pas facilement, 6c en p e<f ,de tems ni de toutes leurs vertus fl 1de toute l’étendue de leurs vertus.

Je ne veux pas dire , que nous 0 efoions excitez à la bienfaizanceles Exemples des personnes biens* 1 '’zantes, nous sommes invitez à la p 9 'tience, 6c à la politesse qui font p* 1 ”tie de la bienfaisance par les Exempt?des hommes très vertueux ; mais 1s’en faut beaucoup que nous sentisen nous tous les motifs , c’est' adire le mème plaisir qu’ils fent^dans la pratique de la Vertu: il sC 5faut beaucoup quecescommencem e ^de sentimens vertueux puissent p 1 ^duire en nous les mêmes actions ,

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