i.% Projlt pour perfefîioner
quelqties Conciles Provinciaux q$dans letemsd’ignorance, fous des rai'Lons infufizantes qui ne subsistent pluSjont défendu aux Prêtres & aux Curerde fe meler de Medecine. Mais no#voions présentement avec eviden cciqu’ils ne faifoient pas atantion cot#Bien un Curé qui fauroit un peu #pratique de Medecine, à peu pi#corne un Chirurgien de vilage, feroí £de bien aux pauvres malades dans (*Paroisse , & combien il aquiereroí*leur confiance pour leur inspirer de*
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Dans cète vue les Eveques 5c autr# VerKominateurspouroient préférer po# jCurez à la campagne, ceux qui aur# t reient aprís assez de morale dans les f# deminaires, & assez de Medecine dr#* males hôpitaux pour faire uzage, à l’ e ' desgard des pauvres malades ou blessez# f 0l]leurs paroisses , des remedes ou d# s Qrpratiques qui font ecrites en détail, $ vstque j’ài vû autrefois avec edisicati# paidans le petit Livre dont je viens #parler. Cete vue d’enseigner un p £tlde Medecine aux Eclesiastiques da# Jcles séminaires, est plus inportante *
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