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que fc Médecin Charitable , lorsqu’ijkra ptrst&ioné, ne (auroient devenirtvop cornuns dans le Roiaume.
1 ï- On m’a proposé pour les hôpi-taux des malades, ou hôtels-dieu,tine met ode que je trouve bonne dansla spéculation. On Cupoze un Méde-cin à qui l’hopital donne trois censonces d’argent d’apointement, quivoit environ cent malades par jour jon tiipoze qu’tl en guérit cinq censpar an, qui sortent de Fhopital. 1) scroitmieux, dit-on, qu’on lut donat uneonce d’argent par chaque malade quisort, il aura en général plus d’atan-tíon à chaque malade pour ne pas per-dre son once d’argent, Sc à la ho neheure quM en guérisse six censau lieude cinq cens. Cent qu'il guérira deplus ne coûteront pas à l’Etat la cen-tième partie de cequ’ils valent à FE-ta j. Lez Apotìcaires Sc ks Chirur-giens feront mis à proportion fur lettteme pied. Cète supination n’eítPoint impossible, Sc si elle elìdc Pin-te tèt des Mcdectns Sc aunes Osiciersde Médecine, elle est encore plus demterèt des malades Sc de F Etat.
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