çfj
W?
cl>-
r <pf!
y
u?
LO^
,id £ ;
$4,
\é
ireU'
ïc f 5
l° ic 'c ^
H
ó
a
0é«
d« Religieux plus parfais s, 8 Z
f e ~ e desaprouve pas non plus qu’ilp a ” e des promesses & des vœux
^ ^ tnilfA 1 m » » - ÍÀiilomiant'
?P r ès
toute la vie, mais seulement
j- a ^uarame ans. 11 est vrai queou\° Uve k' en davantage lez vœuxa u l' ez Pfomessès qui se renouvellentfcti h| Ut de dix ans, ils font ce mee bien plus raizonables, c’cst-à-np e Plus coníormes a la conoissancejp *! n °us avons de l’inconstance hu-q lJ j Itle< Je demande même que celuif 0(i a dejà passé quelques a nées dansi Ç p en gajement, puisse toujours lej u Relier pour dix ans, quand il lcf 0 ^ a à propos ; soit pour augmentersw^uheur dans cete vie, soit pourl e L Urer davantaje & de plus en plusuuheur de la vie future.
Ct 0 - 1 es Religieux Lc les Religieuzesi-ç er> t tous ocupez, tous dévouez àVr es C a ’ n ^ S rai2S service aux pau-^ 3 c’ aux malades, aux malhureux,’gstorans, aux ensans des richestes * - Cn ^ a * rc des períenes pruden-ce ' .justes Lc bienfaizamesi le mor.-b| en n aur °i c g ar( j e d e dire que lesKirV^ 1 * 011 lour a doné, ou qu’qntip . one tous les jours, sussent mal° lo yez : i e monde ne trouve cesF & rc«