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f ^ ^«munêment ceux qui veulentj Q tlr au bout de leur engajement,nedj^ 1 P^is fi bons Religieux, c’est • à-(j e r ?,j| s n’ont plus ni tant de craintera .. ®*nfer, ni tant d’efpcranceduPavVf IS; ils sont trop ocupez, trop eni-de i" aniuzemens & des illuzionsflo'sT ^* C Mondaine» dont ils ne co-b r ent ni les embaras ni les eba-Or n’eík-cepas tant mieuxh \] CS ^- e bgieux relâchez sortent dej^'daizon, & qu’il n’i reste que lesfe’ qui s’excitent fans-ceslc à quio ra plus constamenr, plus lontcms,de U |! ec P* us ^'allégresse, des Euvrtsles - "àizsnee, pour aquerir tousíej> ^ Urs plus de sûreté d’eviter 1'E»r-d’obtenir le Paradis,lio^’ mieux que les mauvais Re-^’^ix lortent de la Société des bons,ti>- P c . Ur que peu à peu les relâchez11 P*rent du relâchement & des ma-^es de paresse Lc de volupté auxçj* 18 » qui soufrent volontieis pourjJ e Plus utiles à leurs Freres: Tantgç ? Ux qu’il i ait parmi les Religieuxp ar es R-eligieuzes une forte de crible,Par' 01 - 1 le mauvais grain puisse etre ie-t)r<» e bon ayant que dc le corrom-* e ’ F T f. Les