des Religieux plus parfaits. 9)
dans un Ordre il i a un jour desa '*°ns trop riches pour la depenseQ Ue ' e , Sc d’autres trop pauvres, lep ° n ’ c il General de chaque Ordre nep u £ a *t-il pas augmenter par desfiions actives le revenu des Maí-p Pauvres, en diminuant par desf n sions passives celui des Maizons°P riches.
T. Si chaque Evêque, aulieu d’o-t |,P er les Chanoines à une vie peu u-j 0 e a u prochain, les ocupoit tous les»• Urs à desservir les hôpitaux, les pe-
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de
écoles, les séminaires, à faire
^ paissions, neprocureroient-ils pasb r ^at un beaucoup plus grand nom-pi C de bones Euvres, plus saintes ,s utiles, Lc plus cficaces poùr leque de lez ocuper au Chant,p r ? Instrumens, à la Muzique, & à»er Dieu qu’il multiplie les hopi-les colèges , les séminaires, &*°nt> ^ CS m ‘ eux re S' r <l u ’ds nc
Les Etablislemens humains neç nt Pas parfaits , surtout dans leursp^^usemens ; mais Je point princi-^ , c ’clt de comanser à les former,a tacher d’aprocher dans l’exccu-
tiont