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parceque selon quelques Filososesbiens pouroient bien n’etre la plufAque des cessations subites de grasl®douleurs. ,
Cète Difpozition à craindre, Sí r ,conséquent à croire l’exístence "Génies Malfaizans, «st íî grande^l’imagination des enfans, 6c ces P 1 ^mieres terreurs durent quelquefoisJonrems dans les homes faits, que 1a vû Hobez, unFilofofe Anglois ^traitoit lui-mème de pures viz* j Cles contes d’Esprits, 6 c qui losau nombre des fables de lant^d’Ixion , 6c des Danaïdes : on ^vû, dis-je, si facile à epouva»^ .& craignant tellement les prêtes
Fantômes nocturnes, qu’il avo
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de boire foi que les contes effraysd’Esprits 6c de Revenans qu’il aV °„ientendu faire à fa gouvernante, *Ls’en effrayoit elle-meme en les c «
tant, lui avoient fait tant de f e{ìí .,(
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tant d’imprefîîon, que durant i0 .fa vie, qui a duré plus de quatre- v ^ fí
dix ans, il n’a jamais pu se rese*^
à coucher seul la nuit dans une Jíbrej car pour le jour, il avoitafl^fcouraje pour i demeurer
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