1 X 4 Discours contre U
V I.
L’ímagination d’un Arabe be$.coup plus vive que la nôtre, d°<aussi faire fur lui un effet plus g ía,i Zdans ses songes, qu’à nous dans les 0tresj il doit avoir des vizions, l° r .que nous n’avoqs que des songes.avons des homes, 6c surtout des fc®.rues, qui dans leur jeunesse ont P.imagination si vive, que dans cert^jours leurs songes font fur eux pres^le meme effet que des realitez} 6c s ufont ignorans, ils doutent quelqd esi c’est ou songe ou réalité. ^
J’aurois du panchant à croire Qceux qui ont une imagination si vl .,j,ont aussi plus de sensibilité -, car ^magination n’est gucrcs en nous jle souvenir 6c l’imaje de ce que p 0 ^ 1avons senti. Or sur ce pied » 1^ ^homes d’une imagination coM . ,parmi les Arabes, font corne nos .mes d’une imagination trèz-^j,mais nous n’avons rien en cePai*'^qui nous puisse reprezenter un b° \d’une imagination trèz-vive P arles Arabes <■ memcs.
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