:,í> r
U'
. 0a los s>n, c .
li-,1
j 5 ^
à l p ‘,i I«f’
JZÛ*'
. I-r
io* 1 '
ons»
d**'
bo"
i ^
«t*'
: íe;Us Slll^
»
F
P°Ur
Mahomêtisme.
r 25
i Unç P r ofiter des succès de fa sor-tie? 11 cherche toujours à etre plu»P' us considéré, plus honoré,Uire ° n en revient toujours à la Na-ja^ * ^ atu ram expellasfurcâ, t amen us-c e | * etUrr et. il est vrai qu’il faut pourp Hr u 2 f r de tromperie, mais la plu-dip D í^s homes i font entierementre nd 2 ’ huand l a tromperie tend àbiç|jp e . les autres plus justes & plusi^ans, quand la tromperie estle Cc nte, & quand elle est fort uti-dif U5c trompeurs. Ce ne font pas dezç’çn^'tions fort vertueuses , maist V aNature toute pure & toute co*
T f
p Cr el fut Abubeker, un des beaux*Iïìçj du Protètej car voyant Maho-t r . dire quantité de reveries & d'ex-d e j Rances, dans un accez de fievrefe r a Maladie dont il mourut, il fitPe^ Cr U porte à tout le monde, deH» e ^ fi Ue lez Fanatiques de bone foiuifient fcandalizez,St ne le regar-p 0u e,1t corne Profète. Ce fut lui quiVf a - r Persuader que Mahomet etoit^ mort, tut obligé de citesAdroit dé i’Alcoran, dans lequel
Ma-