140 Discours contre le
Troupe qu’il comandei au lieil ^faloit beaucoup soufrir des Seig n ^ (de Fief, de peur qú’ils ne remenalF :leur Troupe chez eux. J
f. Ces Seigneurs de grans Fietëtoient presque toujours en guerre eltleux , c’etoit desGuerres Civilesque perpetuèles. La tranquilite £la bnze du bonheur d’une NatioJj!voilà ce bel effet de la metode dgrans, & des petits Fiefs.
Une autre opinion peu raizonadqu’ii avoir: C'est qti'tl [eroit à de% íftfour le Bien de l'Etat , que le Roisemblât souvent les Etats-Generau* *Rvïaume .
Mais quelles nouvelles lumic s£Spcut-on atandre dans ceteSiencc d’j 1ne grande multitude de Gfens, qui 'plupart n’en ont jamais étudié aiicd' 1partie, & parmi lesquels, corne p* {mi le Peuple, dominent ceux qu'° slplus d’doquencenaturèle íànsaud 111ioliaiié ? ,
Encore si l’on pouvoir dire queplupart des Députez dt s Etais ont p' 11étudiéôc plus pratiquécete Sience, t} 1 * 5ceux que le Roi apele ordinair etfl e1)í
dans ícs Conseils, òcqui en entend ^ 11^ pat-!
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