Sédìtietízes des Teologiens. ifj
fy atIro ‘ t oublié dans le publícq leursdivizion , dezque dans leJ ,C S on auroit cessé á’en parler.
^ r faute d’etablir de bone heureC((ì P a, eil Conseil du Silence pour faire‘ s r le trouble passager, & pour|„ Pf. Ver la tranquilité anciene entre^Itoïens, la République peníaj^ e bouleversée; parceque le Prince'le'rj' Ce st’ 1 ' v,zo * r à lé rendre Roit, a . Habile, se déclara pour iesGo-t ÌQ r 'ft e s, Parti de beaucoup le plusbj ^bieux & le plus fort, pour aca-çj Cr avec plus de facilité Bamevelt,^ - Pensionaire qui craignoic^.la République la trop grandet j t ° r ué de ce Prince, & qui en bon.j c> ycn favorizoit secrètement le Parties Arminiens.
^AIZONS pour le
SILENCE.
t; *• Le Silence cmpechc la form a-(j e n des Partis, ou du moins l’eclat^..pivizions. Car il est bien certain‘‘ne se comence jamais de Parti*Parmi le Peuple, ni parmi les Crans,P^ r nai les Femmes, fur des Questions
donc