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Tome cinquième.
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2,04 Pfojèt pur perfeSiiûMf

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me beaucoup plus hûreuze, .<p e >íe- ‘ »!a^°

le où il ne se trouve quemoins de travail & d’industr^' _ (0 \l

De-là il luit que l’on ne 1^„$,

trop procurer à la Nation de .j

tant pour travailler que pour e2 eutilement Ion industrie.

OBSERVATION vM- ^

11 i a des travaux plusd’un plus grand raport les uns e (i

autres j or le Comerse Mariti^^jf,de tous les Comerses le plus se^-jlîLes journées des Matelots, parce^jjhazardent leur vie , se peyent ^fois plus cher, que les journ^s .Charrier ; mais leur travail & l elJ jjj'dustrie est emploïée bien plus ^ment dans le Comerse Maritime 4dans le Comerse de T erre.

De-là il fuit que le reste étarîj^iinotre Ministère doit porter JaN^jíle plus qu’il est possible auMaritime, & hûreuzemeht I 3 j^iî'a de bons Pons, Sc en "ombre ^zant, & bien situez fur les deu<^elle a des Sujets actifs, laborie^^

dustrieux , & en si grand n>--^-

qu’il i a quantité de familles si ul ^

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