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le Comerse de France'. zoj>
ies »Ì ,S ^ »u le travail est bien peyé ,0tIles lravaillenr volontiers Ôc(j ç ^ c °up. Or là où il i a beaucoupbi e 0, sterse, les Negotians peyentk ( ei . es Míanu factures, ôc les Fruits de% re > pareeque les transportant’cliç rs » ils les vendent beaucoup plusp Wils ne les achètent.
Pln s c . 2 Habitans des Peys froids ontta»ç bezoinsj ils manquentdavan»11 ' Us ont plus bezoin d’habits,
Les che-
1 plus bezoin de feu.íijj 11 -cause des pluyes, font plus*oj 1 es à entretenir. 11s ont plus be-, ^ e bâtimens, contre ìa piuyeôt
et 0 ^ e le froid . Ainsi il n’est pasqu e ? nt qu’ils soient plus laborieux,l f av C , S habitans des Pays chauds, lefyiy 1 e st meme plus pénible dans les%ç | ■“ a uds. Ainsi il n’est pas ctonantla^ 6s Habitans Us plus proches deSne Equincctiale ioient plus pa-ir) |-, x St moins laborieux , ôc párîo""— moins industrieux que
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