de l'Etat.
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qu’elles ne blessent pas les auteurs ; &qu’a tout prendre, il leur soit evidentla'ìls choifiroient plutôt que eete critiqueParut en publiq , que de la laisser enfe-^elie dans l'oubly.
Quiconque n’obferve pas scrupuleu-^Ment ces deux réglés dans fa criti-que, désobligé les auteurs qui ont tâ-c hé de lui plaire, & les découragé au-^nt qu’il est en lui de travailler pour! Utilité publique. Ainsi il agit en^tntne injuste,// fait contre les autresCe ?«’// ne •uoudroit pas qu'ils fjfent con-l re lui en pareilles circonstances . De° r te que s’il aquiert par fa critique laíe Putation d’homme d’esprit Sc dec °noisseur, il se fait en meme teins^.°ntre ses propres interets la reputa-J'° n d’ingrat, d’injuste, d’envieux,^ Par conséquent de mauvais citoyen,jy^r si l'on compare la critique du^tionaire dont il est question avecj, r egles si équitables , je doute queauteur lui meme juge qu’il a bienp erv é ces réglés. Je doute que pour‘ re Putation, il ait efeftivement plus® siue perdu a la rendre publique,tio C - n ' e ^ P as st ue les auteurs du Dic-staue Topografique ne doivent pro-H z fiter