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Cli France , les lecteurs fatisferoientcoté leur curiosité, &de l’autrejlj en tireroient une grande utilité.
seroit de diminuer & d’asoiblir enn °us un préjugé, qui empeche fou-^nt les esprits du comun d’aplaudir ,p d’aprouver les découvertes utiles deeui 's contemporains ; obstacle perpe-lUel au progrez de la raison.
^flexion tre's inportante.
*• Les petits esprits, d’un coté si®°tnbreux, Lcde l’autre si envieux dea re putation des autres, disent. Nosjj r ? s qui vivaient il i a cinq cens ans ,e 1 a mille ans , il i a deux mille ans ,* favoìent -plus que nous . Or ils nea n J°ient pas comme celui - ct , qui noustf le une nouveauté. Donq il faut lacomme nuisible.
pre‘ le principal fondement de cejq ridicule en faveur des Anciens.j es ° Us ^marquons ordinairement dansp, í^pagnies, par exemple dans nos^ant IïlenS ^ ue nos conseillers de soi-q Up e ans lont plus habiles en a fairestem n ° S Con fed! e rs de vint cinq. Notrear que est vraie, £c sondée en raison.
Mais