de VEtat. 189
OBSERVATION XXXV-
Sur les Libelles Satiriques,
II est de la bone police d’empecherles citoyens ne soient point bles-fez par des Satires inprimées, soit qu’el-les soient acres & sérieuses, soit qu'el-soient ironiques, soit en prose,soieer > vers, soit qu’elles n’aient aucun fon-dement réel.
Il est du bon gouvernement de faire°bfei ver la justice entre les citoyens.Or l a premiere réglé de la justice, laderniere loi de la société , n’est-cePas ? J\Tg faites point contre un autre ce$ Ue vous ne voudriez pas qu'il fit contre" v ° u s , fupofê qu'il fut a votre place 13% Ue vous fuiïiez a la sterne : Abíline à*« 10 .
Or qui est le satirique, qui est l’iro-'ste q u j fur bien aise qu’on lui re-P r °chat publiquement ses défauts dansCs livres inprimez ? soit par une satyrej j? ^vehemente, soit par une ironiee bcatement tournée. Qu’on nous lemontre.
fan^ eS j n î Ures dites dans la colere &s réflexion se pardonent, & sonc
dignes