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U n’en est pas ainsi des auteurs morts,vu des autres períbnes mortes depuisConteras. Encore faut-il fuposcr qu’il9’y ait point de vivans qui prenent unsoteret vif, ou a ces auteurs, ou a leursouvrages. Car alors il ne faut nom-mer, ni les ouvrages, ni les auteurs.
ne faut point nommer Calvin chez* e s Calvinistes, Luter chez les Lute-r 'ens, ni en moquerie, ni en satire,par ce font deux fortes d'insulte s quei’on feroit aux vivans , Sc la justice^ous défend d’insulter personne,corn-ue nous ne voudrions pas etre insultez.
Quand on pouroit inpunément in-citer ces vivans, cete insulte n’en fe-r°it pas moins une insulte Sc une in-justice contre la premiere réglé de laUone Police , qui est de ne point per-%l?ttr e d’inprimer ce qui va directementc ontre les bones mœurs , c’est a dire con-re Véquité naturelle.
Ces ironistes, les satiriques eux rae-e s ne perdent rien a l’obscrvationa réglé; puisqu’avec les armese ironie Sc de la satire publique, onjjp? r °‘t.P e utètre leur causer plus deGne ' ne peavent en causer a leurs